Dans les écoles

Les apprentissages obligatoires : oui, mais comment?

L’éducation à la sexualité en milieu scolaire a fait couler beaucoup d’encre depuis le retrait graduel des cours Formation professionnelle et sociale (FPS) en 2001, suite à la réforme. Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a proposé une nouvelle façon de faire l’éducation sexuelle où la responsabilité d’aborder la sexualité était partagée par tout le personnel scolaire. Il est connu que les écoles et son personnel se heurtent à des enjeux majeurs quant à l’intégration de l’éducation à la sexualité dans le curriculum des élèves.

En novembre 2014, le MELS annonçait un retour de l’éducation sexuelle « obligatoire » par l’implantation d’un projet-pilote sur deux ans dans 15 écoles de la province, prenant fin en juin 2017. Le MELS a déterminé des « apprentissages obligatoires » pour les élèves du préscolaire jusqu’à la fin du secondaire, mais c’est aux écoles de décider comment ils vont enseigner ce contenu et qui seront les personnes chargées de le faire.

Le gros défi des écoles : il n’existe pas en Mauricie de conseillers pédagogiques dans les commissions scolaires, ni de sexologues dans les écoles pour venir en aide aux enseignants chargés de faire de l’éducation à la sexualité.

Faire appel à une ressource spécialisée

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